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Premier gâteau d'anniversaire

Quel meilleur prétexte pour initier Mathias à la pâtisserie que l’anniversaire de son pépé ?

Parce qu’un anniversaire digne de ce nom ne peut se fêter sans gâteau d’anniversaire digne de ce nom, Mathias a décidé d’offrir un cadeau d’anniversaire pâtissier, fabriqué avec soin de ses petites mains !

Cela dit, pour ne pas rebuter Mathias par une recette trop complexe, ou trop longue, nous avons choisi une recette qui fonctionne à tous les coups : le gâteau au yahourt . Mais, le petit plus de la recette mathiasienne, c’est les pommes de Joncet mélangées à la pâte, et qui fondent à la cuisson... Un délice !

Nous avons donc sorti tous les ustensiles nécessaires :
saladier, spatule en bois, cuillère à soupe en inox, couteau.

ainsi que tous les ingrédients :
farine, sucre, 1 yahourt nature, 3 oeufs frais, de l’huile de colza et de l’huile de pépins de raisin, 1 sachet de levure, de la cannelle en poudre et des pommes.

Et muni d’un tablier et d’un torchon noué à la taille, Mathias, monté sur une chaise pour être à bonne hauteur de la table de travail, a préparé la mixture, pendant que son papa épluchait et coupait les pommes.

C’est moi qui fais !

1 yahourt, puis 2 pots de sucre. Première tambouille , facile.
Puis maman casse les oeufs un à un, et Mathias les fait tomber entier, avec ou sans la coquille, dans le saladier. Il crève le jaune avec plaisir, puis mélange. Le liquide obtenu gicle de temps en temps, mais c’est gérable.
Ajout de 3 pots de farine, là, le mélange devient plus dur, mais Mathias s’applique, et surtout, que maman cesse de vouloir tourner la cuillère en bois avec lui, ça l’énerve... Et un Bussière qui s’énerve devient de moins en moins patient... C’est dire !
La mémé s’est assurée que nous n’oubliions pas la levure.
Ensuite, une phase périlleuse pour les assistants du cuisinier débute : le tranvasement du pot rempli d’huile dans le saladier. Mais finalement, plus de peur que de catastrophe. Mathias a parfaitement maîtrisé l’opération d’ajout et de mélange.
Enfin, la touche finale, le saupoudrage de la cannelle, et le plaisir du jeter de morceaux de pommes dans la préparation. Dernier coups de spatule dans le saladier, puis apothéose : Mathias verse, avec l’aide de son papa, la pâte dans le moule préalablement beurré et fariné.

Le papa s’est chargé d’enfourner le plat dans le four préchauffé, et le gâteau a gonflé et doré en dégageant une douce odeur à nos narines.

Pfff...

La dégustation du gâteau tiède fut appréciée de tous les cuistots et des grands-parents beaunois. Mais c’est surtout l’épisode des bougies à souffler qui a le plus plu à Mathias.

Un doute de la maman quant à la date d’anniversaire du pépé fut ôté à la fin du repas, après déballage du cadeau. Non non, ce n’était pas l’annivesaire du pépé, puisque nous n’étions pas le 27... Mais c’est l’intention qui compte ! Et puis du coup, si pépé est encore là le 27, Mathias pourra tester une autre recette de pâtisserie. Ca n’en sera que mieux pour son apprentissage !


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